La visite de mes parents

La visite de mes parents - Travis Tate

Pour que mes parents arrivent à ne plus être inquiets, car je venais de m’installer dans un appartement en ville, seul, après avoir fini mes études, je leur proposais de venir chez moi pendant une fin de semaine. Ils savaient que j’avais peu d’espace. Ils me répondirent qu’ils prendraient une chambre dans un hôtel du coin, que mon père avait vu sur Internet. Ma mère me précisa qu’elle devait attendre la réception d'un colis avant de quitter. Elle avait toujours été satisfaite par les délais de livraison de cette entreprise. Elle reçu son nouveau meuble de télévision le lendemain et elle m’appela ; avec mon père, ils avaient réservé une chambre pour le soir même. Je n’étais absolument pas prêt. Mon appartement était mal rangé. C’était un vendredi, et je n’avais pas encore fait mes lessives de vêtements de la semaine, mon panier à linge débordait. Je devais tout d’abord mettre en ordre mon salon.

Du courrier s’était entassé sur la table et la vitre du plateau en était entièrement dissimulée des regards. Dans ma chambre, du linge propre, mais pas repassé, ni plié, débordait d’une corbeille. Heureusement que je nettoyais avec attention ma salle de bains, ma cuisine et tout l’appartement, toutes les fins de semaine. J’avais été débordé par mon emploi du temps, trop chargé, le samedi et le dimanche derniers. J’étais allé aider des amis qui emménageaient dans une maison à la campagne tout de suite après qu'une entreprise de remplacement toiture Portneuf eût terminé les travaux. Nous nous étions connus pendant nos études et nous avions continué à nous voir. J’avais habité, pendant quelque temps, en colocation avec la jeune femme, Marie. Très sympathique et amusante, elle était toujours disponible et de bonne humeur.

Quand elle avait sollicité mon aide pour décharger ses meubles dans son nouveau logement, j’avais tout de suite accepté de venir. J’étais assez curieux de voir où elle vivrait, et je souhaitais mieux connaître celui avec qui elle s’était mariée. J’avais eu de grandes discussions politiques avec son mari, et j’étais reparti de ces deux jours en ayant réussi à ressentir, finalement, une amitié aussi forte pour Marie qu’avec Alexandre, son époux. Je leur avais promis que je reviendrais dans une autre occasion. Mon retour avait donc été tardif, le dimanche soir. Je ne savais pas encore que mes parents passeraient, et je n’ai pas eu une minute pour entretenir le rangement de mon appartement, pendant la semaine. J’avais avancé, mais tout n’était pas parfaitement à sa place. Au moment où je décidais de me reposer, j’entendis la sonnerie de mon téléphone retentir.